Tarif photovoltaique 2010
7 mars 2010 par Sylvain
Catégorie: Amélioration et équipement de l'habitat, Informations produits écologiques
Il est désormais possible et facile de produire sa propre électricité grâce au soleil et à des panneaux solaires photovoltaïques posés sur le toit de son habitation. C’est la solution qu’ont adopté de nombreux ménages français, soucieux de produire de l’énergie non polluante et de limiter les gaz à effet de serre, tout en rentabilisant leur habitat.
Ces panneaux constituent un placement financier intéressant et garanti pendant 20 ans : le réseau local est tenu de racheter l’énergie produite par les particuliers sur cette période.
L’installation est reliée à un compteur qui mesure la quantité d’énergie produite. Un contrat de revente sur une période allant de 15 à 20 ans est établit afin de fixer le tarif au kilowatt par heure (environ 0,58€/kWh pour des panneaux intégrés au bâtiment, 0,32€ sinon) ainsi que le plafond maximal d’énergie produite.
Il faut noter tout de même que le tarif de vente est supérieur au prix d’achat de l’électricité.
Voici les tarifs de rachat de l’électricité produite par des panneaux photovoltaïque, fixé par l’arrêté du 12 janvier 2010 :
TARIFS (en Centimes d’euros par kWc)
- Panneaux intégrés :
bâtiment à usage principal d’habitation 58 c€
Autres bâtiment 50 c€
- d’intégration simplifiée (puissance > 3 kWc)
En France metropolitaine 42 c€
- non intégré (au sol, en sur-imposition)
< 250 kWc 31,4
> 250 kWc (en fonction des départements) 31,4 à 37,7
Corse et Dom-Tom 40
La revente de l’énergie a donc de nombreux avantages, de plus, l’installation est rapide, les panneaux solaires nécessitent peu d’entretien, et surtout, on obtient en moyenne une rentabilité au bout de 10 ans.
Seuls bémols : le coût de l’installation et des matériaux au départ (compter environ 1000€/m2), et les quelques démarches administratives avant l’installation. Toutefois il est possible de bénéficier d’aides financières de l’Etat (ce type d’installation étant éligible au crédit d’impôt).
Rentabilité et respect de l’environnement font désormais bon ménage !
Rendez vous sur notre salon pour vous renseigner auprès de professionnels qualifiés ou pour une étude personnalisée pour l’installation de vos panneaux solaires photovoltaïques.
Crédit d’impôt 2010 : ce qui change
12 février 2010 par Sylvain
Catégorie: Amélioration et équipement de l'habitat
Les évolutions 2010 :
En 2009 une loi de finance a été adoptée pour promouvoir le développement durable et les économies d’énergie dans les résidences principales. Ainsi, à compter du 1er janvier 2010 et jusqu’au 31 décembre 2012, des crédits d’impôts seront accordés pour l’achat de certains équipements pour la maison utilisant des énergies renouvelables.
La liste des équipements éligibles, ainsi que les taux de crédit d’impôts qui leur sont applicables, ont fait l’objet d’une actualisation par l’Assemblée Nationale. En effet, cette rectification tient compte de l’évolution du matériel disponible sur le marché et ces mesures sont destinées à faire des économies budgétaires. Le Sénat ne s’est pas encore prononcer sur ce sujet mais selon ses estimations, cela aboutirait à une économie de 500 millions d’euros.
Principales évolutions
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Investissements bénéficiant du crédit d’impôt
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Depuis le 1er janvier 2010
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Chaudières à condensation, individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d’eau chaude
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15 %
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Matériaux d’isolation thermique et coût de la main d’oeuvre pour les parois opaques
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25 %
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| Matériaux d’isolation thermique pour les parois vitrées | 15 % |
| Matériaux d’isolation thermique pour les portes d’entrée donnant sur l’extérieur | 15 % |
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Appareils de régulation et de programmation des équipements de chauffage
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25 %
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| Calorifugeage de tout ou partie d’une installation de production ou de distribution de chaleur ou d’eau chaude sanitaire | 25 % |
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Equipements de production d’énergie utilisant l’énergie solaire, éolienne ou hydraulique
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50 %
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Appareils de chauffage au bois ou biomasse
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25 %
40 % pour le remplacement d’un système de chauffage bois ou biomasse existant |
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Pompes à chaleur air / eau pour production de chaleur
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25 %
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Pompes à chaleur à capteur enterrés pour production de chaleur (pose de l’échangeur de chaleur souterrain inclus)
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40 % |
| Pompes à chaleur thermodynamiques pour production d’eau chaude sanitaire (hors air /air) | 40 % |
| Equipements de raccordement à certains réseaux de chaleur | 25 % |
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Frais engagés pour la réalisation d’un diagnostic de performance énergétique, en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire
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50 %
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Informations pratiques :
Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder 16 000 euros pour un couple marié ou pacsé (déclaration d’impôt commune), et 8 000 euros pour une personne seule. 400 euros peuvent être alloué pour chaque personne supplémentaire à charge.
Tout le monde peut en bénéficier : les personnes imposables auront à remplir une ligne sur la déclaration d’impôt et joindre une photocopie de la facture. Pour les autres, un chèque ou virement leur sera adressé par le Trésor Public.
Le remboursement intervient un an après l’achat
A savoir :
- Pour bénéficier du crédit d’impôt, les travaux doivent être réalisés par l’entreprise qui fournit les matériaux.
- Pour pouvoir bénéficier du crédit d’impôt, les équipements doivent répondre aux conditions d’obtention selon les dispositions fiscales en vigueur
- Le crédit d’impôt est calculé sur le montant des dépenses éligibles, déduction faite des aides et subventions reçues par ailleurs.
- Si vous souhaitez isoler votre logement, vous pouvez désormais intégrer le coût de la main-d’oeuvre dans le calcul du crédit d’impôt, justificatifs à l’appui.
- Désormais, la TVA réduite ne s’applique plus aux équipements de climatisation.
Source : Ademe
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Les voitures hybrides
4 février 2010 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques, Les véhicules propres
Que ce soit par soucis écologique ou pour réduire sa facture de carburant, la voiture hybride est la solution.
La révolution de la voiture hybride réside dans l’action combinée de deux moteurs, dont un électrique, ce qui diminue la consommation de carburant et rend le véhicule moins polluant. Les deux moteurs fonctionnent de façon combinée. S’il s’agit d’une voiture à l’hybridation partielle, le moteur n’est utilisé que pour augmenter la puissance pendant l’accélération. En revanche, avec une voiture totalement hybride, le moteur électrique permet de propulser la voiture lors du démarrage, jusqu’à une vitesse de 25 à 30 km/h, c’est ensuite le moteur à essence qui prend le relais. Le moteur électrique ne viendra alors qu’en renfort lors des accélérations.
Attention ne prenez pas peur lorsque vous stoppez votre véhicule à un feu rouge ou à un stop, les deux moteurs se coupent automatiquement, mais redémarre tout seul dès la première accélération. Quant au rechargement des batteries, il s’opère en récupérant l’énergie libérée lors du freinage. Cependant, certains modèles proposent de brancher la batterie sur une prise de courant, on parle de voiture « plug in ».
La gestion des moteurs et de leurs puissances se fait grâce à un ordinateur qui détermine la répartition la puissance entre les moteurs, contrôle l’accélération ou la charge de la batterie.
La voiture hybride est une voiture propre qui consomme peu et rejette peu de CO².
Essayer gratuitement une voiture hybride
Prime de 400 € pour l’achat d’un vélo électrique
26 janvier 2010 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques, Les véhicules propres
Depuis le 2 novembre 2009, la ville de Paris propose une prime pour l’achat d’un vélo électrique, soit un remboursement de 25% du montant du prix d’achat.
Ce dispositif avait été mis en place en mars 2010 mais ne s’appliquait qu’aux cyclomoteurs électriques, il s’étend désormais aux V.A.E.
Cette subvention limitée à 400 euros s’applique à tous les particuliers de la ville de Paris, ainsi que les artisans, commerçants et réparateurs dont l’entreprise est implantée à Paris même. Les entreprises qui souhaitent utiliser des vélos électriques pour leurs déplacements peuvent recevoir une aide de la mairie de Paris dans la limite de 10 deux-roues électriques par établissement.
Cette aide concerne tous les vélos achetés après le 2 novembre 2009. La marche à suivre pour obtenir cette subvention est simple, il suffit de retourner la demande de subventions et les pièces justificatives demandées (copie de la facture d’achat du vélo, justificatif de domicile, …) ainsi qu’une copie de l’homologation du vélo à l’adresse suivante :
Ville de Paris - Direction de la Voirie et des Déplacements
Section du Stationnement sur Voie Publique - Subdivision Usagers 15, boulevard Carnot - 75583 PARIS Cedex 12
Attention, la copie du rapport d’homologation du vélo s’obtient auprès du vendeur lors de l’achat. Assurez-vous que votre vélo électrique soit bien homologué avant l’achat.
Claire H
Les ampoules à basse consommation.
18 janvier 2010 par Sylvain
Catégorie: Amélioration et équipement de l'habitat, Informations produits écologiques
Alors que l’intérêt des ampoules à basse consommation d’énergie n’est plus à démontrer, le Criirem (centre de recherche et d’information indépendante sur les rayonnements électromagnétiques) a révélé que les lampes fluocompactes (LFC) produisaient une pollution électromagnétique d’une intensité supérieure au seuil légal de 28 volts par mètre.
En effet, les LFC émettent des ondes à hautes et basses fréquences qui peuvent être nuisibles pour la santé, notamment pour les personnes portant un pacemaker. Ce rayonnement proviendrait du ballast de l’ampoule, c’est-à-dire du dispositif électronique placé dans le culot de l’ampoule. Il est donc recommandé d’utiliser un blindage, chose que peu de fabricants appliquent encore à ce jour.
D’autre part, ces ampoules à basse consommation contiennent du mercure, nécessaire à la production de lumière. Un problème se pose si l’ampoule se brise, car il y a des risques que le mercure s’échappe.
Le Criirem recommande alors de ne pas utiliser les ampoules fluocompactes pour des lampes situées le plus souvent à mois d’un mètre des personnes, comme les lampes de bureau ou de chevet. En cas de casse de l’ampoule, il est conseillé d’aérer la pièce pendant 15 minutes. Enfin, il ne faut pas oublier qu’une fois inutilisable, ces ampoules deviennent un déchet, il faut donc les recycler dans un bac spécial.
Le Bonus-malus écologique 2010
7 janvier 2010 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques, Les véhicules propres
Instauré en décembre 2007, le bonus écologique a pour but d’inciter les constructeurs à produire des véhicules moins polluants d’une part, et d’autre part à convaincre les automobilistes d’opter pour une véhicule neuf moins polluants. Il avait été initialement prévu que, chaque année, les bonus soient plus restrictifs par tranche d’émission. Or en 2009 aucune baisse n’a été enregistrée. 2010 semble bien vouloir rattraper ce retard.
Petit tour d’horizon des nouveaux seuils et montants officiels du système bonus/malus écologique de 2010 :
• Bonus écologique :
Moins de 60 g de CO2/km : 5 000 euros
Entre 61 g et 95 g de CO2/km : 1 000 euros
Entre 96 g et 115 g de CO2/km : 500 euros
Entre 116 g et 125 g CO2/km : 200 euros
• Nouvelle zone neutre :
Entre 126 g et 155 g CO2/km
• Malus écologique :
Entre 156 g et 160 g de CO2/km : 200 euros
Entre 161 g et 195 g de CO2/km : 750 euros
Entre 196 g et 245 g de CO2/km : 1 600 euros
Plus de 245 g de CO2/km : 2 600 euros
• Un bonus écologique de 2000 euros sera attribué aux véhicules hybrides, GPL et GNV rejetant moins de 135 g de CO2/km
Contrairement à ce qui avait été annoncé, les malus n’ont pas augmenté, seuls les seuils ont été modifiés.
Il est indéniable que ce système de bonus/malus écologique a permis de booster les ventes automobiles depuis ce lancement, nous verrons cette année si la baisse des bonus influencera le marché automobile français.
Claire.H
Les chiffres de l’agriculture bio 2008
6 décembre 2009 par Sylvain
Catégorie: Alimentation Bio, Informations produits écologiques
Les Français sont majoritairement convaincus que les produits bio respectent l’environnement et leur santé.
Bien qu’elle ne représente que 1.7 % de l’agriculture française, l’agriculture Bio affiche une croissance à 2 chiffres : +25%.
De plus en plus distribuée en grande surface, l’industrie agro alimentaire bio tente de répondre à une demande croissante.
Malheureusement, notre agriculture bio nationale ne parvient pas à répondre à la demande, et nous importions l’an dernier, 30% de notre consommation.
Statistiques de l’agriculture Bio en france* :
- Croissance du marché de l’agriculture bio : +25% (2008/2007)
- CA estimé à 2.5 millions d’euros
- 42 % des produits bio sont écoulés en grande surface (+39% en un an)
- 49 % des cantines ont intégrées au moins un produit bio
- 44 % des Français ont consommés au moins un produit bio une fois par mois.
Source* : Chiffre 2008 Agence bio et le monde.frAvec seulement 1.7% de ses surfaces agricoles dédiées à la Bio, La France est tout de même très en retard par rapport à ses voisins Européens, et devra s’adapter rapidement à cette nouvelle demande du consommateur, afin de diminuer les importations et d’atteindre les objectifs de développement fixés lors du grenelle de l’environnement, 6% en 2012 puis 20% en 2020. à suivre…
Comment économiser l’eau ?
26 octobre 2009 par Sylvain
Catégorie: Amélioration et équipement de l'habitat, Informations produits écologiques
Économisons l’eau !
Afin de préserver cette ressource vitale, il existe des solutions simples et économiques

Les douches économiques : c’est jusqu’à 60% d’économie d’eau par rapport à une douchette classique
Les aerateurs économiques : une installation simple et rapide, adaptable à tout type de robinets, et qui vous permettra d’économiser jusqu’à 10 litres d’eau par minute
Les plaquettes pour WC : installées dans votre wc c’est 30% d’économie d’eau par chasse tirée.
Toutes ces solutions sont très simples à installer, peu couteuses et amortissables très rapidement
Les crèmes solaires
14 septembre 2009 par Florence
Catégorie: Cosmétique et mode
Soleil, oh mon soleil, dis moi comment te filtrer !
Bon d’accord, c’est la rentrée, pour la majorité d’entre nous, les bains de soleil et la plage ne sont plus d’actualité ! Mais nous restons nombreux à pratiquer des activités de plein air, souvent aux heures maximales d’ensoleillement, et les sports d’hivers approchent, alors sachons nous protéger du soleil tout au long de l’année ! Oui, mais comment ?
Filtres chimiques contre filtres minéraux : le sujet a déjà fait couler beaucoup d’encre cet été.
Petit résumé. D’un côté les filtres chimiques classiques, actifs 20 minutes après l’application, dont les molécules pénètrent dans la peau et sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens, c’est-à-dire des substances pouvant affecter le système hormonal.
De l’autre, les filtres minéraux, actifs dès l’application, qui agissent en réfléchissant les rayons du soleil…mais formant une couche blanche disgracieuse sur la peau car, justement, ils restent en surface. Certaines marques cosmétiques utilisent, d’ailleurs, des nanoparticules, telles que le dioxyde de titane, qui rendent le produit invisible après l’application…Ces particules, en pénétrant dans la peau, peuvent-elles être dangereuses pour la santé de l’être humain ? Pour l’instant aucune étude officielle ne l’affirme.
En l’absence de réglementation et par mesure de précaution, les labels cosmétiques Nature et progrès, Cosmébio, Ecocert et Bdih, ont exclu les nanoparticules de leurs référentiels ou chartes. De plus, de nombreux fabricants bio enrobent les particules minérales d’un corps gras, les empêchant de pénétrer dans la peau.
Quoi qu’il en soit, si les crèmes solaires permettent de se prémunir contre certains effets néfastes des rayons du soleil, comme les coups de soleil, elles n’écartent pas le principal danger : le cancer de la peau. Ainsi, selon l’agence française AFSSAPS « Les effets toxiques chroniques du soleil (vieillissement cutané et cancers) sont la conséquence de la dose totale d’ultraviolets absorbée par la peau. Si les produits de protection solaire sont utilisés pour s’exposer plus longtemps au soleil, la dose totale absorbée par la peau sera aussi importante, voire supérieure sans qu’il y ait l’alerte que constitue le coup de soleil ».
Que faire alors ? Si possible, s’exposer au soleil en dehors des heures d’ensoleillement maximales (petit truc : quand notre ombre est de taille supérieure à nous).
Crèmes et produits cosmétiques bio
La peinture écologique et naturelle
21 août 2009 par Sylvain
Catégorie: Amélioration et équipement de l'habitat, Informations produits écologiques
Attention peinture fraîche !
Vous vous posez des questions, et vous avez bien raison, sur l’impact de cette nouvelle couche de peinture sur votre santé et votre environnement. Aujourd’hui, une offre très large de peintures moins nocives, dites biologiques, écologiques ou encore naturelles, a fait son apparition sur le marché.
Mais les appellations ” naturelle ” ou ” respectueux de l’environnement ” ne garantissent pas, en soi, la qualité d’un produit. La solution serait elle de s’orienter vers l’achat de peintures labellisées ? Oui, car à défaut d’être ingénieur chimiste et de pouvoir décrypter toutes les étiquettes, les labels peuvent garantir une meilleure qualité des produits, une moindre dangerosité et une très faible présence de certains produits toxiques, tout en ne les excluant pas à 100 %. Heureusement, de nombreuses marques écologiques labellisées vont bien au-delà des cahiers des charges des labels en réduisant au maximum les composants nocifs.
Alors, privilégiez les marques spécialisées qui fournissent une fiche technique détaillée de leurs produits, regardez bien la composition des produits et rappelez vous que la peinture, même écologique, demande certaines précautions d’usage.
Notre dossier complet sur les peintures écologiques










