Festival changement d’ère :

Le festival changement d’ère 2009 se déroulera du 5 au 7 juin prochain, place des quinconces à Bordeaux. Ce festival, entièrement consacré au développement durable, vous propose de découvrir les solutions qui existent aujourd’hui, à travers des conférences, des activités pédagogiques, des rencontres avec les acteurs du développement durable… en plus, c’est gratuit. Alors venez nombreux !
Mavieco.fr est partenaire du festival Changement d’ère 2009.
Fraises espagnoles : danger écologique
25 mai 2009 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques
Elles sont sur les étalages de toutes les grandes et moyennes surfaces, depuis le mois de janvier. Les fraises espagnoles, celles qui sont moins chères que les autres. Celles qui se vendent par paquet de 500 grammes. Celles qui sont un danger écologique.
L’association WWF a mené son étude. 95 % des fraises espagnoles sont produites sur un terrain de 5000 hectares qui se situe au parc national de Donana – une zone humide inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Autant dire que l’environnement est lourdement menacé. Les producteurs y utilisent massivement des produits chimiques, cultivent leurs fraises sur sable ou sous plastique, consomment beaucoup trop d’eau pour l’irrigation. Et comme ils se sont donné le mot, les sols sont sur-occupés et en toute illégalité.
Traçabilité inexistante
WWF crie au scandale. Et pour cause, l’association estime qu’une centaine d’hectares empiètent sur des espaces protégés. Dans leur rapport, on lit que « les cultures de fraises largement irrigués par des forages, dont 50% sont non déclarés, ont réduit de moitié les apports d’eau douce dans le marais ».
Et pourquoi ça ne serait pas pire encore ? Selon les chiffres des douanes et d’Interfel, 25 % des fraises espagnoles sont à destination du marché français. Erreur : la France en importe 71%. Soit 46% dont on ne sait absolument rien, ni sur leur production, ni sur l’usage de pesticides, ni sur leur existence légale, ni sur leur impact environnemental,. Des fraises qui finiront dans les assiettes de consommateurs naïfs.
Attention ! les producteurs délocalisent maintenant au Maroc, où la production est encore moins chère, et surtout moins contrôlée. La fraise made in Maroc et made in Espagne, un vrai danger pour votre santé.
A regarder pour mieux vous informer : Mardi 26 mai prochain à 20h35, France 5 propose un documentaire consacré à ce fléau, “La rancon de la fraise”.
Mavieco à la foire Internationale de Bordeaux
18 mai 2009 par Sylvain
Catégorie: Salons
Mavieco.fr, “prix coup de cœur aux trophées Agenda 21 de la Gironde“, sera présent à la foire internationale de Bordeaux, au salon de l’environnement et du développement durable, afin de présenter son concept, dans l’optique de sensibiliser le grand public à l’éco-consommation.
Nous serons à votre disposition pour répondre à vos questions sur la consommation respectueuse de l’environnement, et pour vous aider à faire le bon choix, le jeudi 21 mai de 16 h à 17 h sur le stand du conseil général de la Gironde Hall3 - Allée D Travée 3.
A très bientôt
Foire internationale de Bordeaux : Parc des expositions de bordeaux
Du bio dans les cantines
13 mai 2009 par Florence
Catégorie: Actualité
Manger bio à la cantine, c’est possible ! A l’horizon 2012, un objectif de 20 % de produits biologiques, dans la restauration collective publique, a même été fixé par le gouvernement (circulaire signée par le premier ministre en 2008). Et la part de la surface agricole consacrée à l’agriculture biologique doit atteindre 20 % d’ici 2020.
Quels avantages à développer les repas biologiques en collectivité (cantine scolaire, d’entreprise, d’hôpital, etc.) ?
Dans de nombreux pays, cela est considéré comme un moyen efficace de développer les filières biologiques et paysannes, beaucoup plus écologiques. De plus, l’alimentation bio est une vraie réponse en matière de santé publique et de sécurité alimentaire dans le contexte de crises alimentaires actuel (vache folle, OGM, pesticides…), car elle permet de concilier variété, qualité, traçabilité et sûreté alimentaire à un coût acceptable. Mais aussi, cela permet à tous, et tout particulièrement aux enfants, de redécouvrir l’acte de manger sain, en accord avec les saisons et la nature, ce qui contribue, en passant, à lutter contre l’obésité.
Ainsi, la Fédération nationale des agriculteurs biologiques des régions de France (FNAB) définit les valeurs que les agriculteurs bio souhaitent partager avec leurs partenaires de la restauration collective : des aliments de culture biologique certifiée, un approvisionnement de proximité, des produits de saison, frais et peu transformés, des emballages réduits, le choix de variétés locales pour aider la biodiversité, des menus équilibrés, etc.
Un problème de coût ?
La mise en place d’une restauration collective génère souvent des réticences concernant le prix des repas bio, plus élevé que les repas habituels. La collectivité et/ou les parents devront assumer une bonne part des surcoûts des repas bio. Il faudra donc prendre bien soin d’expliquer le surcoût en toute transparence, ceci d’autant plus que ce surcoût est maîtrisable. L’aliment biologique est un aliment de qualité, qui nécessite plus de main d’oeuvre, pour un rendement à l’hectare inférieur. Et les petits volumes de vente empêchent de faire des économies d’échelle. Le prix inclura aussi les frais de certification bio et de contrôle du produit. Les agriculteurs bios perçoivent aussi moins de subventions que les autres agriculteurs. Mais en comparaison, l’aliment non biologique a des coûts cachés souvent méconnus : coût de dépollution des eaux et de santé publique à cause des pesticides utilisés, nos impôts qui financent les aides agricoles, les pertes d’emplois agricoles
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Pourtant, malgré tous les bienfaits du bio, la France ne compte que 2% de surface agricole biologique et les produits bios représentent 0,5 % du marché de la restauration collective (source FNAB)… C’est peu, au regard de la demande croissante des consommateurs. Pour satisfaire les besoins actuels, nous sommes obligés d’importer des produits bio en provenance d’Europe ou d’autres pays du monde…avec tous les transports et les émissions de gaz à effet de serre que cela implique ! La France a tout intérêt à favoriser l’installation d’agriculteurs bio sur nos territoires, afin que chacun ait accès à une alimentation saine et respectueuse de l’environnement quel que soit le lieu où il habite.
La France, mauvaise élève ?
Regardons chez nos voisins transalpins. Plus de 1 million d’hectares, soit 8 % du territoire agricole national italien, est cultivé en bio. Et la restauration collective (cantines scolaires, maisons de retraite) est passée au bio depuis longtemps, ce qui fait d’ailleurs l’objet d’une loi. Les italiens portent une attention énorme sur la qualité des repas.
Quelles sont les démarches à suivre ?
L’implantation de la nourriture bio dans la restauration collective peut s’opérer grâce à une démarche collective et une implication de tous les acteurs : parents, communes, éducation nationale, personnel de santé, agriculteurs, entreprises de restauration. De nombreuses initiatives, portées par des associations ou des collectivités locales, ont émergé en France depuis une quinzaine d’années.
Par exemple, depuis 2001, le Conseil général de l’Isère et l’Association pour le Développement de l’Agriculture Biologique (ADABio), ont pour objectif de faire évoluer le comportement alimentaire des enfants et adolescents, à travers une alimentation naturelle et locale, accompagnée d’actions éducatives autour des thèmes de l’équilibre alimentaire, du lien entre agriculture, alimentation, environnement et santé, ou bien autour de la découverte des diversités culinaires et gustatives. Elle vise également à développer une alimentation bio de qualité en restauration scolaire par la mise en place de projets durables. De plus en plus de collèges mettent en oeuvre ce programme : 28 établissements ont programmé une action en 2007-2008 contre 15 en 2006-2007.
Mais qu’en est-il des cantines gérées par les grands groupes Sodexo, Avenance, qui représentent une part très importante de la restauration collective ? A la signature d’une nouvelle convention ou lors de la rédaction des appels d’offre, charge aux municipalités de négocier la présence du bio dans les repas.
Bon à savoir : attention au tout, tout de suite ! Il est recommandé de ne pas passer tout de suite au 100 % bio, mais d’introduire progressivement des aliments bios dans les repas, en commençant par exemple par le pain, les fruits, etc. Cela permet de maîtriser les coûts, de changer doucement les habitudes des enfants et du personnel de restauration, tout en respectant la filière
Pour en savoir plus sur les démarches à effectuer, site de la fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB) dédié à la restauration collective bio : www.repasbio.org
Vous êtes motivés ?
Le WWF lance une campagne nationale sur 3 ans : « oui au bio dans ma cantine ». Cette première année, l’action se concentre autour des élus et des écoles primaires. Le WWF donne rendez-vous aux parents d’élèves le 18 juin pour une action symbolique auprès des élus de leurs communes. Au menu : lettres, kits de mobilisation, pétition très prochainement en ligne…Pour en savoir plus www.wwf.fr.
Huile d’argan : quels sont les secrets de ce soin de beauté ?
7 mai 2009 par Sylvain
Catégorie: Cosmétique et mode, Informations produits écologiques
Elle est 100 % naturelle et 100 % efficace, que demander de plus ? Cela fait des siècles que les femmes Berbères utilisent l’huile d’argan extraite de l’amande oléagineuse de l’Arganier.
Encore une preuve de son efficacité. Ses vertus naturelles ont depuis été confirmées par plusieurs études scientifiques : ses composants biochimiques majeurs sont unanimement reconnus pour leurs effets bénéfiques sur la santé. L’huile d’argan est bien équilibrée en acide gras essentiels et possède une foule de composants doués d’activité biologique, tocophérol et béta-carotène en tête. Cette huile possède donc des caractéristiques qui lui permettent de nourrir la peau et d’en préserver son élasticité. Mais au-delà, elle est riche d’ingrédients naturels qui favorisent le renouvellement cellulaire.
En soin corporel, l’huile nourrit la peau et lutte contre les méfaits de l’âge et du climat en agissant sur les rides et la peau sèche. Elle atténue également les traces visibles laissées par l’acné, la varicelle, les boutons et autres lésions cutanées comme les vergetures ou brûlures. Après avoir pris soin de votre peau, vous pourrez aussi utiliser l’huile d’argan dans les cheveux : même les plus ternes finissent par briller. A moins de préférer masser les ongles cassants pour les renforcer. Et toutes ces vertus, c’est à la vitamine E contenue dans l’huile qu’on les doit.
Tous les secrets de l’huile d’argan ne sont pas encore révélés … La lotion répond aussi aux douleurs articulaires. Avis aux massages corporels. Quant à l’huile alimentaire, elle cache d’autres bienfaits. Il paraitrait que deux cuillerées à jeun tous les jours, une heure ou deux avant le petit-déjeuner, font le bonheur des petites tailles. Deux cuillerées qui réduisent le taux du mauvais cholestérol et augmente le bon. C’est sans compter son effet anti-obésité qui agit comme un coupe-faim et sa tendance à réduire l’hypertension artérielle. Un véritable soin précieux.
Les enfants de la mer à Argeles
4 mai 2009 par Sylvain
Catégorie: Actualité
Du 3 avril au 27 septembre 2009 se tient à Argeles sur mer la première édition des « enfants de la mer » manifestation de grande envergure consacrée au développement durable, parrainée par Yann Arthus Bertrand et Maud Fontenoy.
Pour rythmer ce rendez-vous citoyen du développement durable, des semaines thématiques tout au long du printemps et de l’été : bio nutrition, biodiversité, les éco gestes, l’éco habitat. Avec au programme, des rencontres, des tables rondes, des animations par des professionnels, des ateliers pour enfants et adultes, des projections…
En filigrane de cet événement, sur la promenade du front de mer, l’exposition « vivants » : des photos animalières accompagnées d’information sur la planète.
Pour la première semaine consacrée à la bio nutrition, ou la rencontre de la l’agriculture bio et de la nutrition, médecins, nutritionnistes, agriculteurs et cuisiniers (David Servan Schreiber, Marc Veyrat, Pierre Rabhi, Denis Riché…) étaient au rendez-vous parc de Valmy pour nous parler de la « bio » comme modèle réparateur de la bio diversité, de l’environnement dans la cuisine gastronomique, de la maltraitance nutritionnelle chez l’enfant….bref, des conférences et des débats passionnants pour nous donner des clés pour mieux vivre et apprendre à nous nourrir.
En cerise sur le gâteau : un marché bio de producteurs locaux pour de délicieuses dégustations de vin ou produits en tout genre, sans oublier la présence de nombreuses associations locales (civam bio66…) ou nationales (WWF, GREENPEACE).
Prochains temps forts : le 5 juin, journée de l’environnement, projection en plein air du film de Yann Arthus Bertrand et de Luc Besson « Home », du 15 au 19 juillet semaine de la bio diversité. Encore d’enrichissantes rencontres en perspective.
Pour en savoir plus www.enfants-de-la-mer.com
De ferme en ferme, petite virée au vert
2 mai 2009 par Florence
Catégorie: Informations écologiques
Le week-end dernier se tenait la dixième édition de l’opération « la France de ferme en ferme », dont l’objectif est de faire découvrir les savoir faire et les métiers des agriculteurs engagés dans l’agriculture durable. A l’origine de cette manifestation : la fédération nationale des Civam (centres d’initiative pour valoriser l’agriculture et le milieu rural). Les CIVAM ? Ces associations locales ont pour vocation d’accompagner les projets de développement rural : diversification des activités, valorisation des produits fermiers, défense de la qualité des produits, notamment par l’agriculture biologique (pour en savoir plus www.civam.org).
Au total, cette année, plus de 500 fermes participantes, réparties sur 19 départements français (pour en savoir plus www.defermeenferme.org). Pour nous, dans l’Hérault, c’était l’occasion de rencontrer les maraîchères du marché de Sète, de visiter leur exploitation et de mieux connaître leurs pratiques. En dépit des trombes d’eaux qui se sont déversées ce week-end sur le département, en particulier dimanche, le public était au rendez-vous.
Pour les plus jeunes, petite balade en poney, traite des chèvres et dégustation du bon lait chaud, petit atelier de botanique….
Pour les plus grands, une mini conférence sur les plantes médicinales locales et leurs vertus, une présentation de la culture du safran et la découverte des bonnes pratiques agricoles en matière de gestion de l’eau et des déchets.
Et bien d’autres exploitations que nous n’avons pas eu le temps de découvrir : élevage d’escargots, conchyliculture… Qu’à cela ne tienne, en attendant l’année prochaine, les exploitants nous invitent à venir ou revenir. Une belle occasion de créer du lien avec les acteurs du milieu rural !



