Le thon rouge en voie de disparition
Alors que les restaurants japonais n’ont jamais été autant en vogue, et que les recettes à base de thon rouge se déclinent de toutes les sortes, on constate que les ressources halieutiques de cette espèce n’ont jamais semblé aussi basses.
En effet, les quotas de pêche alloués au pêcheurs méditerranéens, français notamment, ne sont pas respectés. S’agissant d’une activité ancestrale et très lucrative qui concerne les pêcheurs de plusieurs pays: France, Espagne, Malte, Chypre et l’Italie, il est difficile de freiner la pêche de cette espèce. A noter qu’une procédure d’infraction a été entamée par l’UE à l’encontre de la France…. « Il y a de plus en plus de preuves qui montrent que la pêche au thon rouge en méditerranée échappe à tout contrôle » a déclaré le WWF.
A l’heure ou de plus en plus d’espèces s’avèrent menacées par l’homme, on constate que non content de menacer cette espèce, les thonailleurs utilisent des filets qui peuvent occasionner un danger pour les cétacés en Méditerranée.
De plus, alors qu’il suffirait de boycotter la consommation de cette espèce, en refusant d’en commander au restaurant, ou chez son poissonnier, et/ou en lui préférant le thon rouge albacore pêché en eaux tropicales, beaucoup se désintéressent de cette situation, et préfèrent, comme toujours, fermer les yeux et se dire que cela concerne les autres…
Le parlement européen s’est prononcé ce mardi 9 Février en faveur de l’interdiction totale de la pêche du thon rouge. Il espère de ce fait, peser sur la décision finale qui sera prise au Qatar ce mois-ci. Cependant, pour beaucoup, et notamment la France, il faudrait attendre Octobre 2010 pour statuer à propos de cette polémique, afin que les scientifiques puissent évaluer correctement les quantités de thon rouge restant en Méditerranée. En attendant, la pêche continue…
Tarif photovoltaique 2010
7 mars 2010 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques
Il est désormais possible et facile de produire sa propre électricité grâce au soleil et à des panneaux solaires photovoltaïques posés sur le toit de son habitation. C’est la solution qu’ont adopté de nombreux ménages français, soucieux de produire de l’énergie non polluante et de limiter les gaz à effet de serre, tout en rentabilisant leur habitat.
Ces panneaux constituent un placement financier intéressant et garanti pendant 20 ans : le réseau local est tenu de racheter l’énergie produite par les particuliers sur cette période.
L’installation est reliée à un compteur qui mesure la quantité d’énergie produite. Un contrat de revente sur une période allant de 15 à 20 ans est établit afin de fixer le tarif au kilowatt par heure (environ 0,58€/kWh pour des panneaux intégrés au bâtiment, 0,32€ sinon) ainsi que le plafond maximal d’énergie produite.
Il faut noter tout de même que le tarif de vente est supérieur au prix d’achat de l’électricité.
Voici les tarifs de rachat de l’électricité produite par des panneaux photovoltaïque, fixé par l’arrêté du 12 janvier 2010 :
TARIFS (en Centimes d’euros par kWc)
- Panneaux intégrés :
bâtiment à usage principal d’habitation 58 c€
Autres bâtiment 50 c€
- d’intégration simplifiée (puissance > 3 kWc)
En France metropolitaine 42 c€
- non intégré (au sol, en sur-imposition)
< 250 kWc 31,4
> 250 kWc (en fonction des départements) 31,4 à 37,7
Corse et Dom-Tom 40
La revente de l’énergie a donc de nombreux avantages, de plus, l’installation est rapide, les panneaux solaires nécessitent peu d’entretien, et surtout, on obtient en moyenne une rentabilité au bout de 10 ans.
Seuls bémols : le coût de l’installation et des matériaux au départ (compter environ 1000€/m2), et les quelques démarches administratives avant l’installation. Toutefois il est possible de bénéficier d’aides financières de l’Etat (ce type d’installation étant éligible au crédit d’impôt).
Rentabilité et respect de l’environnement font désormais bon ménage !
Rendez vous sur notre salon pour vous renseigner auprès de professionnels qualifiés ou pour une étude personnalisée pour l’installation de vos panneaux solaires photovoltaïques.
Un nouveau logo pour les produits biologiques
1 mars 2010 par Sylvain
Catégorie: Actualité
Les produits bios, c’est-à-dire issus de l’agriculture biologique, cultivés sans OGM, pesticides, fongicides, herbicides et produits chimiques ont conquis le cœur de nombreux français, de plus en plus nombreux à en consommer. L’émergence de nombreux labels bios remettait en cause leur fiabilité. La solution : trouver un unique logo qui remplacerait tous les logos existants.
Ainsi, le 8 février 2010, le nouveau « logo biologique » européen a été officialisé par la Commission européenne. Ce changement de logo a eu lieu suite à la volonté de Bruxelles d’améliorer la communication sur la qualité des produits agricoles, et de réconcilier agriculteurs et consommateurs. Mais il a également pour but d’améliorer la lisibilité du système d’étiquetage, d’en simplifier l’usage et d’aligner les politiques européennes.
L’agriculture biologique est un système de production basé sur des pratiques environnementales qui respectent la biodiversité et préservent les ressources naturelles. Il s’agit d’un secteur qui tend à augmenter dans de nombreux pays de l’Union Européenne, il était donc nécessaire de mettre en place une législation simplifiée qui puisse être associée à de hautes exigences. La législation européenne garantit un étiquetage fiable et renforce les contrôles de contamination par OGM (Organismes Génétiquement Modifiés).
Du 7 décembre 2009 au 31 janvier 2010, les européens ont pu élire le nouveau logo. Parmi les 3 422 logos proposés par les étudiants en art et design trois modèles ont été retenu et 130 000 personnes ont voté en ligne. Le logo « Eurofeuille » imaginé par Dusan Milenkovic a été plébiscité en recueillant 63% des suffrages. Ce jeune graphiste allemand d’origine serbe a représenté les étoiles de l’Union Européenne, réparties en forme d’une feuille sur un fond vert.
A partir du 1er juillet, le logo « Eurofeuille » figurera désormais obligatoirement sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les vingt-sept Etats membres de l’Union et répondant aux normes requises. Il sera en revanche facultatif pour les produits importés.




