Les crèmes solaires

14 septembre 2009 par Florence  
Catégorie: Cosmétique et mode

Soleil, oh mon soleil, dis moi comment te filtrer !

Bon d’accord, c’est la rentrée, pour la majorité d’entre nous, les bains de soleil et la plage ne sont plus d’actualité ! Mais nous restons nombreux à pratiquer des activités de plein air, souvent aux heures maximales d’ensoleillement, et les sports d’hivers approchent, alors sachons nous protéger du soleil tout au long de l’année ! Oui, mais comment ?

Filtres chimiques contre filtres minéraux : le sujet a déjà fait couler beaucoup d’encre cet été.

Petit résumé. D’un côté les filtres chimiques classiques, actifs 20 minutes après l’application, dont les molécules pénètrent dans la peau et sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens, c’est-à-dire des substances pouvant affecter le système hormonal.

De l’autre, les filtres minéraux, actifs dès l’application, qui agissent en réfléchissant les rayons du soleil…mais formant une couche blanche disgracieuse sur la peau car, justement, ils restent en surface. Certaines marques cosmétiques utilisent, d’ailleurs, des nanoparticules, telles que le dioxyde de titane, qui rendent le produit invisible après l’application…Ces particules, en pénétrant dans la peau, peuvent-elles être dangereuses pour la santé de l’être humain ? Pour l’instant aucune étude officielle ne l’affirme.

En l’absence de réglementation et par mesure de précaution, les labels cosmétiques Nature et progrès, Cosmébio, Ecocert et Bdih, ont exclu les nanoparticules de leurs référentiels ou chartes. De plus, de nombreux fabricants bio enrobent les particules minérales d’un corps gras, les empêchant de pénétrer dans la peau.
Quoi qu’il en soit, si les crèmes solaires permettent de se prémunir contre certains effets néfastes des rayons du soleil, comme les coups de soleil, elles n’écartent pas le principal danger : le cancer de la peau. Ainsi, selon l’agence française AFSSAPS «  Les effets toxiques chroniques du soleil (vieillissement cutané et cancers) sont la conséquence de la dose totale d’ultraviolets absorbée par la peau. Si les produits de protection solaire sont utilisés pour s’exposer plus longtemps au soleil, la dose totale absorbée par la peau sera aussi importante, voire supérieure sans qu’il y ait l’alerte que constitue le coup de soleil ».
Que faire alors ? Si possible, s’exposer au soleil en dehors des heures d’ensoleillement maximales (petit truc : quand notre ombre est de taille supérieure à nous).

Crèmes et produits cosmétiques bio

Huile d’argan : quels sont les secrets de ce soin de beauté ?

Elle est 100 % naturelle et 100 % efficace, que demander de plus ? Cela fait des siècles que les femmes Berbères utilisent l’huile d’argan extraite de l’amande oléagineuse de l’Arganier.

Encore une preuve de son efficacité. Ses vertus naturelles ont depuis été confirmées par plusieurs études scientifiques : ses composants biochimiques majeurs sont unanimement reconnus pour leurs effets bénéfiques sur la santé. L’huile d’argan est bien équilibrée en acide gras essentiels et possède une foule de composants doués d’activité biologique, tocophérol et béta-carotène en tête. Cette huile possède donc des caractéristiques qui lui permettent de nourrir la peau et d’en préserver son élasticité. Mais au-delà, elle est riche d’ingrédients naturels qui favorisent le renouvellement cellulaire.

En soin corporel, l’huile nourrit la peau et lutte contre les méfaits de l’âge et du climat en agissant sur les rides et la peau sèche.  Elle atténue également les traces visibles laissées par l’acné, la varicelle, les boutons et autres lésions cutanées comme les vergetures ou brûlures. Après avoir  pris soin de votre peau, vous pourrez aussi utiliser l’huile d’argan dans les cheveux : même les plus ternes finissent par briller. A moins de préférer masser les ongles cassants pour les renforcer.  Et toutes ces vertus, c’est à la vitamine E contenue dans l’huile qu’on les doit.
Tous les secrets de l’huile d’argan ne sont pas encore révélés … La lotion répond aussi aux douleurs articulaires. Avis aux massages corporels. Quant à l’huile alimentaire, elle cache d’autres bienfaits. Il paraitrait que deux cuillerées à jeun tous les jours, une heure ou deux avant le petit-déjeuner, font le bonheur des petites tailles. Deux cuillerées qui réduisent le taux du mauvais cholestérol et augmente le bon. C’est sans compter son effet anti-obésité qui agit comme un coupe-faim et sa tendance à réduire l’hypertension artérielle. Un véritable soin précieux.

Ou la trouver ?

De la nature dans mes vêtements

L’industrie du textile est l’une des plus polluantes au monde.  C’est rageant, me direz-vous, mais on ne va quand même pas se promener en tenue d’Adam et Eve pour contrer ça ?! Pas obligé d’être aussi radical. Il suffit juste d’ajouter une « green touch » dans votre garde-robe.
Pas question de transformer le sac de jute des pommes de terre en robe pour cet hiver, les vêtements naturels riment aujourd’hui avec mode, style et tendance. En veulent pour preuve les grandes marques de prêt-à-porter qui se lancent dans la commercialisation de vêtements bio : H&M, Petit Bateau ou Gap par exemple. Mais à trop s’inquiéter de l’esthétique, on en oublierait presque l’essentiel : l’éthique.

Coton ou chanvre ?

Le palmarès des vêtements naturels revient à ceux fabriqués à partir de coton bio. Son cousin l’industriel devrait s’inquiéter de sa montée fulgurante. De plus en plus de fashionistas sont accros à cette matière issue de cultures respectueuses de l’environnement.

Pour qu’un coton soit authentifié bio il faut qu’il est été cultivé dans un univers sans engrais ni pesticides chimiques, sans OGM. Mais nourri, au contraire, au compost naturel tout en respectant la rotation des cultures. Comme pour tous les produits qui se veulent écologiques, des labels veillent scrupuleusement au respect des matières premières et au processus de fabrication. Regardez bien les étiquettes : derrière des noms comme Ecocert, Eko-Skal, Okeo ou BioRe se cachent du coton certifié bio.

N°2, mais pas de moindre importance, le chanvre est l’autre ingrédient phare des vêtements naturels. Originaire d’Asie centrale mais adapté aux climats d’Europe, c’est une plante robuste au point de n’avoir besoin d’aucun pesticide, ni herbicide ou encore engrais pour pousser. Mieux, la Cannabis Sativa (à ne pas confondre avec la Cannabis Indica connu pour ses vertus euphorisantes) n’a besoin que de peu d’eau pour pousser. Elle est appréciée pour sa fibre souple et résistante. Et en plus du naturel, ce tissu-là sera absorbant, anti-bactérien, anti-UV, hypoallergénique et facile d’entretien.

Et sur ma peau ?

En plus d’être écolo et tendance, les vêtements naturels ont bien d’autres vertus. Ils sont plus confortables et plus doux que les industriels. Comme ils n’ont pas subi de traitements chimiques et polluants, ils sont moins irritants et donc particulièrement recommandé pour les peaux fragiles. Les pores y respirent mieux et échappent au déclenchement d’éventuelles allergies.
Il vous faut encore un argument pour vous convaincre ? Le premier jean Levis, c’est à partir de chanvre qu’il a été fabriqué.

Cosmétique et bactéries : biologique versus chimique

6 juin 2008 par Sylvain  
Catégorie: Cosmétique et mode

Par Virginie

Quand ils ne sont pas certifiés « bio », il y a dans les flacons et autres pots de cosmétique une multitude de produits chimiques. Des agents conservateurs, des parfums de synthèse, des dérivés pétroliers … et quelques raisons, pour cela, tout de même.

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Les substances chimiques qu’ils contiennent protègent les produits, dans le sens où elles permettent d’éliminer les germes et les bactéries. La conservation du cosmétique, surtout sur la longue durée, en deviendrait plus sûre. Effet pervers qui – en même temps qu’il assure une protection contre les irritations ou un éventuel empoisonnement du sang en cas de plaie – pollue la peau d’ingrédients nocifs. Il faut aussi concéder aux laboratoires de cosmétique dite « classique » que les produits de soins issus de substances naturelles sont soumis à des fluctuations saisonnières, ne sont pas standardisées et dépendent du climat et du rythme des saisons. Ils sont également, pour la plupart, difficile à stocker et à transformer. Preuve en est des nombreuses crèmes « maison », à base de fruits et légumes frais, qui ne peuvent se garder que quelques jours et encore, au frigo.

Des huiles biologiques pour conservateurs :

Mais au fur et à mesure que la vente des cosmétiques « bio » s’accroît, les réponses naturelles aux attaques bactériennes sont de plus en plus nombreuses. Là où il n’y a pas de conservateurs d’origine synthétique dans les produits labellisés « écolo », ce sont certaines huiles essentielles qui jouent le rôle de conservateurs. Quant à la durée de conservation, elle finit par rivaliser avec celle des cosmétiques à composition chimique. Weleda est la première marque à avoir trouvé le secret du produit « bio » qui se conserve de lui-même.

Et si malgré toutes ces avancées, certains d’entre vous préfèrent Plus d´articles

Cosmétologie biologique : du naturel sur ma peau

2 juin 2008 par Sylvain  
Catégorie: Cosmétique et mode

Par Virginie.

Dans les rayons du supermarché, les produits de beauté s’étalent. Des couleurs sucrées, des marques attirantes et des promesses de résultat. A l’intérieur : du phénoxyéthanol, du formaldéhyde et des parabens (les méthylparaben et éthylparaben sont les moins dangereux, les propylparaben, butylparaben et isobutylparaben devraient, eux, bientôt être interdits des produits cosmétiques). Des substances toxiques au mieux, cancérigènes au pire.
A l’autre bout de ce même rayon, dans un présentoir, entre les huiles essentielles et les savons pharmaceutiques, il y a des nouveaux produits aux noms encore inconnus. Des flacons frais, souvent fleuris. Des produits qui contiennent au moins 95% de matières naturelles et sont certifiés biologiques parce qu’estampillés Ecocert, charte CosmeBIO, Nature et Progrès ou encore CosmECO. Petit détail important : s’il existe des marques et des laboratoires spécialisés dans la cosmétique bio, ce n’est pas une marque mais un produit précis qui obtient le label Bio. Aucune chance donc pour qu’une marque s’endorme sur ses lauriers.

 Cosmétiques bio

Des produits naturels mieux assimilés  par le corps humain

Autrement dit, crèmes de jour et de nuit, masques gommants, déodorants, crèmes amincissantes ou encore produits de maquillage sont – si ce n’est essentiellement obtenus à partir de végétaux issus de l’agriculture biologique – au moins composés à partir d’une forte teneur en ingrédients naturels et de composants autorisés.
En choisissant ce présentoir « vert » plutôt que le reste du rayon « synthétique », je consomme écolo et j’agis pour la planète, mais en plus je fais du bien à ma peau. Le produit cosmétique biologique est, en effet, d’une grande richesse. Les ingrédients, parce qu’ils sont naturels, sont mieux assimilés par le corps humain. Pas de barrière chimique, ni de molécules que la peau ne reconnaît pas. L’absorption de ces ingrédients actifs est spontanée et de ce fait, leurs effets sont plus efficaces parce que directs et sur le long terme. Logique.

La certification « bio » garantit une absence complète de produits chimiques : ni paraffines, ni silicones, ni produits issus de la pétrochimie. Les parfums, les colorants de synthèse et les matières premières d’origine animale n’y sont pas non plus les bienvenus. La cosmétologie bio exclue, évidemment, les conservateurs de synthèse et les organismes génétiquement modifiés.
Hormis leur composition, les produits de beauté bio respectent également une éthique. Ils sont respectueux de l’environnement, tant dans leur production que dans leur conditionnement, et refusent les tests sur animaux.