La maison bois : une construction écologique et économique
23 janvier 2009 par Sylvain
Catégorie: Informations produits écologiques, éco construction
La construction bois bénéficie de nombreux avantages, mais permet aussi de réaliser des modèles originaux et esthétiques qui s’intégreront parfaitement dans leur environnement.
Nous avons découvert récemment un concept très sympa, alliant design et performances, et surtout la possibilité d’avoir une totale liberté dans le choix de son implantation, le modulehome®
Cette construction, réalisée pour réduire les consommations énergétiques à moins de 40 KwH/m2/an , à aussi l’avantage d’être aussi bien réalisable pour être utilisée comme annexe (à la place d’un agrandissement par exemple), pour une résidence secondaire, que pour une résidence principale personnalisable et extensible à souhait.
Vous avez un projet de construction ou d’agrandissement, ce concept permet de répondre à vos attentes et de réaliser un projet durable et respectueux de l’environnement
Maisons écologiques : le bois, un matériau à adopter
20 août 2008 par Sylvain
Catégorie: éco construction
Il n’y a pas que la cabane des bûcherons ou les chalets dans les forets pour faire du bois le matériau roi de leurs constructions. De plus en plus utilisé, le bois est l’un des matériaux écologiques les plus démocratisés. Son attractivité séduit de nombreux architectes qui voient en lui une multitude d’avantages constructifs, outre le fait qu’il respecte l’environnement par son caractère renouvelable.
Autre plus : si l’on coupe un arbre à maturité et qu’on empêche alors sa dégradation biologique en l’utilisant dans la construction, le gaz carbonique qu’il contient reste stocké. Aussi utile pour l’effet de serre que pour les murs de la maison.
Des avantages non négligeables
D’un point de vue purement utilitariste, le bois présente au moins six avantages à la construction. Des caractéristiques qui ont déjà poussé des constructeurs à le préférer aux matériaux industrialisés.
Première surprise : le bois est à la fois solide et léger. En moyenne, on estime que son poids est cinq fois moins lourd que celui du béton et dix-sept fois moins que l’acier. Une ressource idéale donc pour les réalisations légères. Pour autant, sa résistance est indéniable. Le bois ne casse pas, mais il peut plier. Mieux vaut donc assurer des sections plus grandes là où les pièces sont soumises à la flexion.
Le bois est chimiquement résistant. Certaines essences de bois résistent fortement à la corrosion et supportent bien les agressions chimiques. C’est le cas du teck ou de l’afzélia doussié.
Sa résistance remporte également l’épreuve du feu. S’il est combustible, le bois résiste mieux au feu que certains autres matériaux de construction. S’il brûle, la couche carbonisée forme une protection pour le cœur. La structure restera donc stable.
Question isolation, le bois peut aussi surprendre. Sa matière est chaude car sa conductivité thermique est basse. Un bâtiment à ossature bois se chauffe facilement, sa température étant proche de celle de l’air ambiant. Point négatif : il accumule mal la chaleur. Idem pour la fraîcheur de la nuit.
Cinquième caractéristique : le bois est hygroscopique et anisotrope. Explications : cela signifie qu’il subit un retrait au séchage et un gonflement en fonction de la température et de l’humidité de l’air. Mais tout dépend des directions dans lequel est disposé le panneau : nul dans le sens longitudinal, le phénomène est plus important dans la direction tangentielle qu’en radiale. Cette caractéristique a pour avantage de réguler la production en vapeur d’eau des habitants.
Dernière sur notre liste : l’adaptabilité du bois aux sols difficiles. Sa légèreté et sa souplesse résistent à la pente, la faible portance et autre sismicité dont les chocs sont absorbés. Les affaissements de terrain sont plus faibles ce qui permet de diminuer le coût financier des fondations et de rajouter sans trop de risque de fissures des extensions aux bâtiments.
Une maison en paille écologique et économique
14 août 2008 par Sylvain
Catégorie: éco construction
Avec l’éco-construction, les matériaux naturels anciennement utilisés pour la fabrication des maisons redeviennent à la mode. C’est le cas de la paille. De plus en plus d’architectes redécouvrent ce matériau aux nombreux avantages face auquel les constructeurs ont longtemps préféré le béton et l’acier. D’aspect fragile, la paille peut ne pas aspirer confiance au premier abord. Pourtant la construction en végétaux existe depuis des millénaires. Avant l’apogée de l’industrialisation et de ses produits transformés, les constructions à base de paille étaient nombreuses, insonorisées, peu chères et sont restées plusieurs dizaines d’années sur pied.
Aujourd’hui, les bâtisseurs qui utilisent cet élément – sous-produit d’une culture élevée en grande quantité, facile et rapide à mettre en œuvre – font preuve d’une grande imagination. Mais tous leurs bâtiments s’inspirent d’au moins l’une des deux techniques officielles : celle que l’on appelle la Nebraska modernisée et celle dite à ossature de bois.
La première consiste à empiler des ballots de paille en quinconce, sans aucune ossature. Pour éviter les mouvements, des tiges de bois, de bambous ou de métal les maintiennent. Celle-ci est la plus ancienne mais aussi la plus économique des deux. Mais si elle est très rapide à mettre en place, elle ne permet pas une architecture compliquée. Avec cette technique, pas plus d’un étage au maximum pour éviter de compresser la paille.
Seconde solution (ci-dessus) et de loin la plus utilisée : la technique « ossature bois ». A partir d’une armature en bois, la paille est posée en colonne entre les poteaux, dans des cellules ou en ligne dans une double ossature. Mais il est aussi possible aussi d’utiliser la technique Nebraska avec une armature des deux côtés des murs de paille.
Reste alors à enduire la paille soit d’enduits appliqués (en terre ou chaux), soit de mortier coulé dans des coffrages temporaires.
La maison passive : une construction qui s’autogére
11 août 2008 par Sylvain
Catégorie: éco construction
La maison passive est le must du must des constructions faibles en consommation d’énergie. L’une des plus complexes à réaliser aussi.
Véritable trésor d’ingéniosité, la maison appelée aussi « basse consommation » tire ses économies d’énergie de sa quasi complète autonomie en besoin de chauffage. Elle ne se contente que des apports solaires et métaboliques (habitants, électroménager) qu’elle peut capter. Intervient ensuite la seconde caractéristique phare de la maison : une bonne isolation. Grâce à elle, les seules énergies absorbées suffisent amplement à la chaleur du foyer puisque ses besoins énergétiques sont moins importants que ceux d’une maison conventionnelle.
Par rapport à une maison dite « classique », une construction basse consommation repose sur des piliers différents. Sa conception tourne autour de trois points sans lesquels aucune maison passive ne pourrait s’autogérer convenablement.
Une excellente isolation thermique, en premier lieu, permet d’emballer chaudement la maison et d’éviter les pertes de chaleur de l’intérieur vers l’extérieur. Pour arriver à ce résultat, la couche d’isolation dépasse couramment les trente centimètres, là où elle est d’une dizaine de centimètres dans une maison traditionnelle. Autre particularité : l’isolant doit se trouver à l’extérieur pour la recouvrir en intégralité et éviter les ponts thermiques.
Second pilier : une ventilation qui assure une parfaite qualité de l’air interne. Pour ce faire, rien d’autre qu’une VMC, une ventilation mécanique contrôlée, et qui plus est à double flux et avec récupération de chaleur. Le mécanisme est simple : de l’air frais insufflé au moment même où l’air vicié des espaces utilitaires est extrait. Grâce à l’échangeur de chaleur, l’air frais peut être réchauffé par l’air vicié à tout moment. Seul inconvénient : on oublie l’hyper-ventilation des chambres. Des fenêtres et portes trop souvent ouvertes risqueraient de bouleverser les flux d’air.
Mais il n’y a pas qu’ouverte qu’une fenêtre peut être nuisible au bon fonctionnement de la maison passive. Même fermée, c’est à travers elle que se perd la plus grande partie de la chaleur. A favoriser donc les triples vitrages aux châssis de fenêtre à triples joints d’étanchéité. Encore mieux : travailler l’orientation du vitrage pour placer le plus possible de fenêtres au sud, un axe excédentaire en énergie.
L’éco construction, un avenir à construire
6 août 2008 par Sylvain
Catégorie: éco construction
Par Virginie.
L’éco construction est inscrite sur la liste des enjeux principaux du XXIe siècle, et ce pour deux raisons. Via les matériaux qu’elle utilise et les techniques de fabrication de conception écologique, le « bâtir écolo » permet aux propriétaires de murs « green » d’agir en faveur de l’environnement. Les bâtiments sont respectueux de la nature qui les entoure et utilisent majoritairement les énergies renouvelables.
Mais pour le moment, c’est encore la seconde raison – celle d’ordre économique – qui prime parmi les concepteurs et fabricants. L’éco construction s’est érigée au rang d’un business mondial où les constructeurs français ont un retard à rattraper, comparé à la situation en Allemagne ou en Autriche.
Parmi ces considérations économiques, il n’est pas seulement question de concurrence et de chiffre d’affaire. L’éco construction est un secteur à développer au vu de la demande de plus en plus importante : particuliers ou sociétés privées sont aujourd’hui davantage sensibilisés à l’argument écologique.
Nécessité pour la préservation de l’environnement ou argument de publicité, la clientèle devient plus exigeante. Il ne s’agit plus seulement d’installer un récupérateur d’eau de pluie dans son jardin et de s’accommoder de son logement lambda avec du tri sélectif et un compost. Le bâtiment écologique est une construction d’un nouveau genre. Depuis sa conception à son entretien, c’est toute la chaîne de construction qui est revue.
Dans ce dossier spécial éco construction, mavieco.fr fait le tour des objectifs et méthodes des principales techniques utilisées aujourd’hui. A l’internaute de saisir toutes les ficelles pour construire une maison en paille, bois ou en terre crue. Avant-dernière étape avant de s’équiper de l’une des différentes énergies renouvelables : l’éolien, le solaire thermique, le photovoltaïque, la géothermie, le chauffage au bois nouvelle génération, le bio-gaz ou l’hydraulique.






