Le Bonus-malus écologique 2010

Instauré en décembre 2007, le bonus écologique a pour but d’inciter les constructeurs à produire des véhicules moins polluants d’une part, et d’autre part à convaincre les automobilistes d’opter pour une véhicule neuf moins polluants. Il avait été initialement prévu que, chaque année, les bonus soient plus restrictifs par tranche d’émission. Or en 2009 aucune baisse n’a été enregistrée. 2010 semble bien vouloir rattraper ce retard.

Petit tour d’horizon des nouveaux seuils et montants officiels du système bonus/malus écologique de 2010 :

•    Bonus écologique :

Moins de 60 g de CO2/km : 5 000 euros
Entre 61 g et 95 g de CO2/km : 1 000 euros
Entre 96 g et 115 g de CO2/km : 500 euros
Entre 116 g et 125 g CO2/km : 200 euros

•    Nouvelle zone neutre :

Entre 126 g et 155 g CO2/km

•    Malus écologique :

Entre 156 g et 160 g de CO2/km : 200 euros
Entre 161 g et 195 g de CO2/km : 750 euros
Entre 196 g et 245 g de CO2/km : 1 600 euros
Plus de 245 g de CO2/km : 2 600 euros

•    Un bonus écologique de 2000 euros sera attribué aux véhicules hybrides, GPL et GNV rejetant moins de 135 g de CO2/km

Contrairement à ce qui avait été annoncé, les malus n’ont pas augmenté, seuls les seuils ont été modifiés.
Il est indéniable que ce système de bonus/malus écologique a permis de booster les ventes automobiles depuis ce lancement, nous verrons cette année si la baisse des bonus influencera le marché automobile français.

Claire.H

Les chiffres de l’agriculture bio 2008

6 décembre 2009 par Sylvain  
Catégorie: Alimentation Bio, Informations produits écologiques

Les Français sont majoritairement convaincus que les produits bio respectent l’environnement et leur santé.

Bien qu’elle ne représente que 1.7 % de l’agriculture française, l’agriculture Bio affiche une croissance à 2 chiffres : +25%.

De plus en plus distribuée en grande surface, l’industrie agro alimentaire bio tente de répondre à une demande croissante.

Malheureusement, notre agriculture bio nationale ne parvient pas à répondre à la demande, et nous importions l’an dernier, 30% de notre consommation.

Statistiques de l’agriculture Bio en france* :

- Croissance du marché de l’agriculture bio : +25% (2008/2007)

- CA estimé à 2.5 millions d’euros

- 42 % des produits bio sont écoulés en grande surface (+39% en un an)

- 49 % des cantines ont intégrées au moins un produit bio

- 44 % des Français ont consommés au moins un produit bio une fois par mois.

Source* : Chiffre 2008 Agence bio et le monde.fr

Avec seulement 1.7% de ses surfaces agricoles dédiées à la Bio,  La France est tout de même très en retard par rapport à ses voisins Européens, et devra s’adapter rapidement à cette nouvelle demande du consommateur, afin de diminuer les importations et d’atteindre les objectifs de développement fixés lors du grenelle de l’environnement, 6% en 2012 puis 20% en 2020. à suivre…

Comment économiser l’eau ?

Économisons l’eau !

Afin de préserver cette ressource vitale, il existe des solutions simples et économiques

Les douches économiques : c’est jusqu’à 60% d’économie d’eau par rapport à une douchette classique

Les aerateurs économiques : une installation simple et rapide, adaptable à tout type de robinets, et qui vous permettra d’économiser jusqu’à 10 litres d’eau par minute

Les plaquettes pour WC : installées dans votre wc c’est 30% d’économie d’eau par chasse tirée.

Toutes ces solutions sont très simples à installer, peu couteuses et amortissables très rapidement

alors n’hésitez plus !

En savoir plus

Les crèmes solaires

14 septembre 2009 par Florence  
Catégorie: Cosmétique et mode

Soleil, oh mon soleil, dis moi comment te filtrer !

Bon d’accord, c’est la rentrée, pour la majorité d’entre nous, les bains de soleil et la plage ne sont plus d’actualité ! Mais nous restons nombreux à pratiquer des activités de plein air, souvent aux heures maximales d’ensoleillement, et les sports d’hivers approchent, alors sachons nous protéger du soleil tout au long de l’année ! Oui, mais comment ?

Filtres chimiques contre filtres minéraux : le sujet a déjà fait couler beaucoup d’encre cet été.

Petit résumé. D’un côté les filtres chimiques classiques, actifs 20 minutes après l’application, dont les molécules pénètrent dans la peau et sont soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens, c’est-à-dire des substances pouvant affecter le système hormonal.

De l’autre, les filtres minéraux, actifs dès l’application, qui agissent en réfléchissant les rayons du soleil…mais formant une couche blanche disgracieuse sur la peau car, justement, ils restent en surface. Certaines marques cosmétiques utilisent, d’ailleurs, des nanoparticules, telles que le dioxyde de titane, qui rendent le produit invisible après l’application…Ces particules, en pénétrant dans la peau, peuvent-elles être dangereuses pour la santé de l’être humain ? Pour l’instant aucune étude officielle ne l’affirme.

En l’absence de réglementation et par mesure de précaution, les labels cosmétiques Nature et progrès, Cosmébio, Ecocert et Bdih, ont exclu les nanoparticules de leurs référentiels ou chartes. De plus, de nombreux fabricants bio enrobent les particules minérales d’un corps gras, les empêchant de pénétrer dans la peau.
Quoi qu’il en soit, si les crèmes solaires permettent de se prémunir contre certains effets néfastes des rayons du soleil, comme les coups de soleil, elles n’écartent pas le principal danger : le cancer de la peau. Ainsi, selon l’agence française AFSSAPS «  Les effets toxiques chroniques du soleil (vieillissement cutané et cancers) sont la conséquence de la dose totale d’ultraviolets absorbée par la peau. Si les produits de protection solaire sont utilisés pour s’exposer plus longtemps au soleil, la dose totale absorbée par la peau sera aussi importante, voire supérieure sans qu’il y ait l’alerte que constitue le coup de soleil ».
Que faire alors ? Si possible, s’exposer au soleil en dehors des heures d’ensoleillement maximales (petit truc : quand notre ombre est de taille supérieure à nous).

Crèmes et produits cosmétiques bio

La peinture écologique et naturelle

Attention peinture fraîche !

Vous vous posez des questions, et vous avez bien raison, sur l’impact  de cette nouvelle couche de peinture sur votre santé et votre environnement. Aujourd’hui, une offre très large de peintures moins nocives, dites biologiques, écologiques ou encore naturelles, a fait son apparition sur le marché.

Mais les appellations ” naturelle ” ou ” respectueux de l’environnement ” ne garantissent pas, en soi, la qualité d’un produit. La solution serait elle de s’orienter vers l’achat de peintures labellisées ? Oui, car à défaut d’être ingénieur chimiste et de pouvoir décrypter toutes les étiquettes, les labels peuvent garantir une meilleure qualité des produits, une moindre dangerosité et une très faible présence de certains produits toxiques, tout en ne les excluant pas à 100 %. Heureusement, de nombreuses marques écologiques labellisées vont bien au-delà des cahiers des charges des labels en réduisant au maximum les composants nocifs.

Alors, privilégiez les marques spécialisées qui fournissent une fiche technique détaillée de leurs produits, regardez bien la composition des produits et rappelez vous que la peinture, même écologique, demande certaines précautions d’usage.

Notre dossier complet sur les peintures écologiques

L’isolation propre pour l’environnement

En matière d’isolation de la maison, les solutions écologiques sont nombreuses.

Nous les avons classifié en six principales catégories :

Première d’entre elles, le liège : on pourrait dire de lui qu’il est quasiment parfait. Les adjectifs pour le qualifier sont nombreux : imputrescible, hydrofuge et  ininflammable. Il est en plus rebelle aux attaques d’insectes, de rongeurs et de champignons. Et considéré comme l’un des meilleurs isolants phoniques et thermiques. Généralement vendus sous forme de plaques, il est très simple à poser. A utiliser pour l’isolation extérieur des murs et des combles. Le liège peut également s’utiliser en granules pour la toiture, le plancher ou la double-cloison.

Autre particularité : il existe aussi des dalles de liège à poser comme carrelage. Exempt de composés organiques volatils, elles sont étanches, souples sous le pied nu et gardent la chaleur.

Le second matériau sur notre liste des isolants écologiques … s’appelle la ouate de cellulose. En vrac, vous pourrez l’utiliser sur des planchers de comble ou encore en remplissage de cloisons. Et puisqu’elle est traitée au sel de bore et aux silicates, elle est protégée des insectes, des moisissures et du feu. Autre bonne surprise : en plus d’être écologique, la ouate est issue du recyclage du papier. Acheté en panneaux, elle est un bon isolant acoustique et connaît des records d’endurance contre la chaleur estivale.

On connaît la laine de verre, pas très écolo … mais l’isolation à partir de laine de mouton, c’est plus original. Avec son coefficient d’isolation très performant, ce matériau très malléable est surtout utilisé pour isoler les combles. Généralement traité contre les mites, elle absorbe à merveille les excès d’humidité et ne tasse pas.

Le quatrième de nos matériaux n’est autre que le lin. Ce que l’industrie du textile n’utilise pas, à savoir les tiges courtes, on le récupère pour en faire des feutres d’isolation thermique et phonique.  Il est conditionné sous forme de panneaux semi-rigides et convient pour les isolations de murs ou de toitures. Son petit plus : il possède un excellent pouvoir hydroscopique. A tel point que la laine de lin peut absorber 10 fois plus d’eau que la laine de verre.

Le matériau qui va suivre risque d’en étonner plus d’un. Il s’agit du chanvre. Certifié sans aucun additif susceptible de nuire à l’environnement, il s’utilise pour le toit, les murs et le sol. Sa pose est ultra-simple et garantit une bonne qualité de diffusion de l’air. On peut le trouver sous forme de rouleaux, en granulats ou en blocs.

Dernier matériau mais pas des moindres, le bois. Pour l’hiver comme l’été, la laine de bois est un bon isolant thermique et phonique. En panneaux semi-rigides, il convient particulièrement à la pose sur la toiture, les murs et le plafond. Combiné à de l’amidon de maïs, il devient 100 % naturel. Il peut même s’ajouter dans les sols béton et le carrelage sous forme de fibre. Dernier argument, le bois est un isolant phonique de qualité puisqu’il contribue à un abaissement phonique des bruits d’impact de l’ordre de 19 décibels.
Il ne vous reste plus qu’à choisir le votre.

Les produits d’entretien

13 juillet 2009 par Sylvain  
Catégorie: Informations produits écologiques

En matière d’entretien de la maison, difficile, à moins de se contenter d’huile de coude et d’eau chaude, d’échapper à l’industrie chimique.

Même le trio gagnant, « bicarbonate de soude, savon noir et vinaigre blanc » en est issu, ces 3 produits présentant toutefois l’avantage d’être biodégradables et respectueux de l’environnement et de la santé.

Alors, comment choisir les bons produits et quels critères prendre en compte pour un entretien écologique de sa maison ?

Vous trouverez ce mois-ci, un dossier complet sur les produits d’entretien , composition, guide d’achat, labels, dans notre nouvelle rubrique “me renseigner éco” du site mavieco.fr

Chaque mois, nous aborderons un nouveau sujet, afin de mieux vous renseigner sur les produits les plus écologiques du marché.

Pour recevoir toutes ces informations gratuitement chaque mois, rejoignez-nous !

Ma chère maison polluée

29 juin 2009 par Sylvain  
Catégorie: Informations produits écologiques

« Ah ! Qu’on est bien à la maison » … Pas si sûr. Le joli nid douillet qui vous sert d’habitat est  la plupart du temps … contaminé. C’est ce qu’on appelle la pollution intérieure. Dans l’air de la maison, on peut trouver des polluants de diverses natures. Qu’ils soient chimiques, biologiques ou particulaires. La plupart d’entre eux sont émis par des matériaux de construction comme le bois traité, les panneaux de particules, les contreplaqués, solvants, peintures, produits d’entretien et autres tissus d’ameublement. La liste est longue, mais elle ne s’arrête pas là. Ajoutez à ces polluants les gaz de combustions des chaudières à fuel et les matériaux fibreux comme la laine de verre.
Pour autant, pas de panique. La solution, ce n’est pas le déménagement. Une bonne ventilation, naturelle ou mécanique, peut sacrément arranger les choses. De quoi obtenir un air ambiant de bonne qualité.

Une bombe à retardement

Cela fait peu de temps que le public a pris conscience de la dangerosité des produits chimiques de synthèse pour sa santé. Pourtant les effets de cette pollution sont nombreux. De la simple irritation des muqueuses aux stimulations sensorielle jusqu’au trouble du système respiratoire, nerveux ou gastro-intestinal. Certains de ces polluants sont même classés dans la catégorie des substances cancérigènes. Le formaldéhyde, par exemple, est un polluant qui provoque des maladies respiratoires et des allergies. Il a été classé « cancérogène certain » par l’OMS depuis juin 2004. Pourtant, il se trouve dans presque toutes les maisons.
Une maladie caractérisée a même été diagnostiqué. Il s’agit du SBS, le Sick Building Syndrome : le syndrome des bâtiments malsains. Elle se manifeste par des sensations d’inconfort et des réactions physiologiques ou sensorielles aigües : irritation des muqueuses nasales et oculaires, toux, oppression thoracique, fatigue et maux de tête, etc. Mais les conséquences de l’exposition aux polluants d’intérieur peuvent être encore plus graves. Elle peut conduire à la Sensibilisation Chimique Multiple, le MCS. Preuve ultime : les malades ne ressentent plus aucun symptôme … le jour où ils quittent le logement incriminé.

Petits conseils :
Pour limiter la pollution de l’air intérieur, aérez régulièrement bien sur, mais  choisissez vos matériaux de construction et de décoration avec la plus grande attention. Lisez bien les étiquettes, et privilégiez l’achat de matériaux naturels de peintures écologiques, et de produits d’entretien écologiques nettement plus respectueux de votre santé et de votre environnement.

La géothermie du particulier

A l’échelle du particulier, c’est la géothermie très basse énergie qui est utilisée. Les températures y sont comprises entre 10 et 30°C. A la différence de ses cousins «  haute » et « très haute » températures puisées dans les profondeurs de la croûte terrestre, cette géothermie-là tire sa chaleur du soleil et du ruissellement de l’eau de pluie. Le sol du terrain où elle est entreposée ne joue qu’un rôle de source, faute à son inertie et sa mauvaise conductivité thermique. Elle nécessite donc la mise en œuvre de pompes à chaleur qui prélèvent cette énergie à basse température pour l’augmenter à une température suffisante pour le chauffage d’habitations par exemple

Eco … nomique

Des systèmes qui réduisent les factures de chauffage et de production d’eau chaude. Economique mais pas indépendant. Ils nécessitent néanmoins une source d’énergie extérieure pour fonctionner, le plus souvent l’électricité. Ne serait-ce que pour le compresseur de la pompe à chaleur, par exemple.
Cette opération requiert un peu d’énergie électrique et l’utilisation d’un fluide frigorigène dont le changement d’état (vapeur ou liquide) permet de transférer les calories captées dans le sous-sol vers les logements. Ainsi, une pompe à chaleur qui assure 100% des besoins de chauffage d’un logement consomme seulement 30% d’énergie électrique, les 70% restants étant puisés dans le milieu naturel.

Kesako ?

Miracle de la nature ? Pas vraiment. C’est du côté des sciences qu’il faut chercher l’explication. La géothermie fonctionne sur le principe du changement d’état liquide à gazeux, et inversement. Dans les applications géothermiques, on utilise généralement des PAC à compression qui comportent un compresseur électrique. La chaleur prélevée au niveau du sol est captée par le fluide caloporteur au niveau d’un évaporateur. Le fluide change d’état et se transforme en vapeur.  Devenu vapeur, il est comprimé par le compresseur du domicile. C’est cette étape qui le fait augmenter en température. Au condensateur, ensuite, de le refaire passer à l’état liquide : nouvelle période de chaleur qui alimente l’eau de chauffage. Une fois son travail terminé, le liquide repart en circuit fermé rechercher de la chaleur dans la terre du jardin.

Source : Syndicats des énergies renouvelables.

Fraises espagnoles : danger écologique

25 mai 2009 par Sylvain  
Catégorie: Informations produits écologiques

Elles sont sur les étalages de toutes les grandes et moyennes surfaces, depuis le mois de janvier. Les fraises espagnoles, celles qui sont moins chères que les autres. Celles qui se vendent par paquet de 500 grammes. Celles qui sont un danger écologique.

L’association WWF a mené son étude. 95 % des fraises espagnoles sont produites sur un terrain de 5000 hectares qui se situe au parc national de Donana – une zone humide inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Autant dire que l’environnement est lourdement menacé. Les producteurs y utilisent massivement des produits chimiques, cultivent leurs fraises sur sable ou sous plastique, consomment beaucoup trop d’eau pour l’irrigation. Et comme ils se sont donné le mot, les sols sont sur-occupés et en toute illégalité.

Traçabilité inexistante

WWF crie au scandale. Et pour cause, l’association estime qu’une centaine d’hectares empiètent sur des espaces protégés. Dans leur rapport, on lit que « les cultures de fraises largement irrigués par des forages, dont 50% sont non déclarés, ont réduit de moitié les apports d’eau douce dans le marais ».

Et pourquoi ça ne serait pas pire encore ? Selon les chiffres des douanes et d’Interfel, 25 % des fraises espagnoles sont à destination du marché français. Erreur : la France en importe 71%. Soit 46% dont on ne sait absolument rien, ni sur leur production, ni sur l’usage de pesticides, ni sur leur existence légale, ni sur leur impact environnemental,. Des fraises qui finiront dans les assiettes de consommateurs naïfs.

Attention ! les producteurs délocalisent maintenant au Maroc, où la production est encore moins chère, et surtout moins contrôlée. La fraise made in Maroc et made in Espagne, un vrai danger pour votre santé.

A regarder pour mieux vous informer : Mardi 26 mai prochain à 20h35, France 5 propose un documentaire consacré à ce fléau, “La rancon de la fraise”.

« Page Précédente Page Suivante »