TOUS POUR LA PLANETE

15 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Pour conclure sur cette première série « d’articles » que j’ai écrit pour vous exprimer mes convictions et mes pensées, je souhaite simplement dire que l’avenir de notre planète et donc de notre descendance, ne peut être sauvé que si l’on s’associe tous dans un but commun.
Les associations, le gouvernement, les internautes, les commerçants, les entrepreneurs, les industriels, les consommateurs, ou tout simplement les hommes, doivent maintenant trouver dans l’intérêt commun, leurs propres intérêts, et travailler tous dans le même sens sur cet objectif primordial qu’est la lutte contre le réchauffement climatique.
Eviter de se braquer les uns contre les autres, composer ensemble pour que l’écologie prenne enfin une place durable dans notre vie.

Je pense que l’écologie est compatible avec l’économie, le commerce dit « business », la politique, les techniques de communication modernes, les nouvelles technologies, et qu’elle s’intégrera parfaitement dans la société de demain.
Je travaille chaque jour pour participer à ce changement et dès demain je vous présenterai mon parcours du combattant…

L’écologie et l’innovation

14 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Innover au service de l’écologie pour vivre mieux…quelle bonne idée. C’est nouveau ? c’est une mode moderne du type tectonik ? je ne pense pas. Depuis de nombreuses années des ingénieurs se creusent la tête pour trouver de nouvelles solutions qui permettraient à l’homme de vivre mieux et d’utiliser d’autres ressources que celles qui polluent. Qui n’a jamais entendu parler d’une voiture qui fonctionnerait à l’eau, à l’air ? était-ce une info ou de l’intox, un houax sur le net ou une véritable solution ???
 Utopique ? Et bien non. Après de nombreuses années de mise au point et de recherche, une société « Française » , MDI, à qui, selon son PDG M Nègre, que j’ai entendu il y a environ 1 an sur une radio FM, on a coupé l’herbe sous le pied au début du projet, sort un véhicule écologique. Une voiture propre, qui fonctionne avec un moteur à air comprimé, et qui émet 0g de co2 au km, réalisée en partie grâce à la volonté de l’entreprise « indienne », TATA, de développer ce concept.

Tout ceci pour dire que l’innovation est le moteur de l’écologie, et que lorsque les intérêts économiques seront liés directement à l’écologie, l’innovation dans ce domaine deviendra une priorité qui permettra de créer de nouvelles solutions viables, et de lutter efficacement contre le réchauffement de notre planète.
Il est sûr que toutes les  innovations prennent du temps, mais l’exemple ci-dessus prouve que quand on veut, on peut.
 

L’écologie et le commerce

11 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Je parlais précédemment de la consommation et de l’écologie, et j’insistais sur le fait que nous ne pouvons pas changer les habitudes en un jour. La consommation reste un plaisir pour de nombreux consommateurs, et il serait dangereux de les culpabiliser et de les « obliger à consommer écologique »  car cela risquerait d’avoir un effet contraire à ce qui est escompté.
Il est sûr et certain que les pouvoirs publics sont les premiers acteurs et « incitateurs » car ils ont les leviers économiques et juridiques qui permettent d’imposer ou d’accélérer le changement, et les accords du grenelle de l’environnement de 2007 ainsi que les premières mesures mises en place, comme la taxe au co2 en sont des exemples concrets.
Les associations et autres organisations peuvent, par les informations qu’elles diffusent et les actions qu’elles mènent, inciter les gens à effectuer des gestes pour l’environnement et à consommer des produits plus respectueux, mais je pense que les véritables acteurs de notre société qui pourront réellement changer durablement les choses, sont les entreprises, commerciales et industrielles, ainsi que les commerçants.
En effet, le consommateur est prêt à modifier ses habitudes et est de plus en plus sensible au respect de l’environnement, mais il ne veut pas se faire gruger, et il ne veut pas non plus perdre le côté plaisir de la consommation. 
Le consommateur souhaite tout, tout de suite, et veut décider seul, mais paradoxalement il souhaite être accompagné et conseillé.
Consommer dans le respect de l’environnement, oui, mais des produits sérieux, fiables, utiles avec un bon rapport qualité prix et surtout réellement respectueux de l’environnement.
D’autre part, ces produits devront répondre à leur motivation principale qui est de se faire plaisir, et le produit écologique, bio ou naturel devra être aussi bon et plaisant que l’achat classique.
En faisant preuve de transparence, d’une bonne qualité de service, et surtout d’honnêteté, les commerçants ont le pouvoir de changer les modes de consommation. Plus le consommateur trouvera dans les produits et services respectueux de l’environnement une réponse à ses motivations, et non un acte obligé, une contrainte qui à terme le démotivera, plus la demande augmentera et plus l’offre suivra. Ce cercle doit être initié et nous devons trouver des solutions pour qu’il débute au plus vite.
Les enjeux économiques font partie des variables sur lesquelles nous pouvons compter pour changer nos modes de consommation d’une façon durable, et sans demande, l’innovation et l’offre ne suivront jamais et nous continuerons à polluer de plus en plus. 

Dans les années à venir la consommation écologique pourra même être le plus gros moteur de notre croissance économique, et c’est en associant l’économie et l’écologie que nous pourrons réellement lutter tous ensemble contre la dégradation de notre planète

L’écologie et la consommation

10 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Nous sommes dans une société de consommation, et aujourd’hui nous ouvrons les yeux comme si depuis ces 30 dernières années nous étions aveuglés par notre égocentrisme matérialiste, et nous prenons seulement conscience que notre société a métamorphosé la nature profonde de l’homme et a ravagé la nature qui nous entoure et nous fait vivre.

La nature de l’homme, parce qu’aujourd’hui la passion de la majorité des Français et malheureusement celle de nombreux peuples de notre planète, est de consommer, d’acheter et de gaspiller toujours plus pour se sentir mieux. Une petite baisse de moral, et au lieu de chercher à satisfaire son corps et son esprit en marchant au bord d’une rivière, par exemple, ou simplement en se rapprochant de la nature… la majorité préférera se ruer dans un centre commercial et acheter, consommer, tout et souvent n’importe quoi. On disait jusqu’aujourd’hui que l’homme, être suprême, se différenciait de l’animal par son intelligence, il se différencie aussi par sa capacité à se matérialiser et à perdre sa vraie nature.

La nature en souffre, elle se dégrade,  mais nous constatons quand même que la population s’en préoccupe enfin un peu, parce qu’elle est directement touchée par les effets qu’elle a provoquées. Cette prise de conscience est réelle, mais va t’elle faire le poids face au pouvoir de la consommation ? Ne va t ‘elle pas être oubliée comme toute mode éphémère ? 
Le problème est que ce phénomène touche aujourd’hui des pays surpeuplés, et nous promet un avenir incertain, si nous, les précurseurs de la consommation à tout va, nous ne donnons pas l’exemple.

Il faut être conscient que l’homme consomme et consommera toujours, ce fait ne changera  pas. Le boycotte de la consommation n’est pas une solution viable car il ne correspond pas à notre monde actuel.
Mais pourquoi ne pas s’adapter à cette réalité au lieu de tout vouloir changer d’un coup. Commençons déjà par inciter et aider réellement les Français à  consommer progressivement de plus en plus de produits respectueux de l’environnement.

L’homme est le cancer de la planète, mais il peut aussi être son vaccin. En effet, en changeant  ses habitudes de consommation au plus vite, il pourra agir directement sur le réchauffement climatique et sur la sauvegarde de notre planète. Dès aujourd’hui, il faut que notre génération réapprenne à vivre avec et pour son environnement, en commençant par prendre l’habitude de consommer les produits les plus respectueux de l’environnement plutôt qu’une marque ou une mode. Nous pourrons alors changer durablement les mentalités, et inciter, voir obliger les entreprises à proposer de plus en plus de produits écologiques. Si la demande ne croît pas, l’offre ne suivra pas, et l’écologie ne trouvera pas de place durable dans notre société.
 

L’écologie et la publicité

9 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Les entreprises soucieuses du respect de l’environnement sont de plus en plus nombreuses, et même si certaines sont adeptes du greenwashing, et donc utilisent l’argument écologique uniquement à des fins lucratives, d’autres entreprises, et je pense la majorité, sont véritablement sensibles au respect de l’environnement, et souhaitent aussi participer réellement à la lutte contre le réchauffement climatique.
Pourquoi alors ne pas les laisser s’exprimer librement et communiquer sur les intérêts écologiques des solutions qu’elles proposent ? Certains craignent que trop de publicité risque de lasser ou de désinformer, mais dans notre société elle a un tel pouvoir qu’il serait dommage de ne pas l’utiliser, et de laisser ce mode de communication uniquement aux entreprises qui proposent des produits qui eux, sont élaborés sans aucun souci de l’environnement, et souvent dans des pays non respectueux ni même soucieux de l’impact de leurs activités économiques.
On peut aussi avoir peur que certains annonceurs utilisent l’argument écologique pour des produits qu’ils ne le sont pas totalement. Mais d’une part, les Français ne sont pas dupes et un jour ou l’autre ils s’en apercevront, et d’autre part, aujourd’hui, il est je pense tout de même préférable que le consommateur achète un produit « un peu écologique » plutôt qu’un produit totalement polluant. En effet, les industriels et les commerçants ne peuvent pas proposer aujourd’hui une large gamme 100% écologique et ne sont donc pas en mesure de répondre à la demande des consommateurs uniquement avec ce type de produits.
Les habitudes ne changent pas en quelques jours, et je pense qu’il faut dès aujourd’hui, progressivement, utiliser tous nos moyens de communication moderne, publicité, marketing classique, e-marketing, acceptés depuis longtemps par notre société, pour pouvoir changer les choses sur le long terme.

L’écologie et la communication

8 janvier 2008 par Sylvain  
Catégorie: Réflexions écologiques

Moins communiquer pour mieux communiquer ou pourquoi trop d’informations tue l’information.

Les grands médias comme la télévision, la radio, la presse, nous diffusent une multitude d’informations et le consommateur ou plus simplement le citoyen, se noie  dans un torrent de données soit trop complexes, soit incomplètes, soit trop diffuses.

Des informations pour de l’information, voilà l’objectif de certains médias, qui   surfent sur la vague de l’écologie pour effectuer toujours plus d’audience, afin d’augmenter la valeur des espaces publicitaires non écologiques qu’ils vendent ensuite à prix d’or.
Combien de fois avons nous constaté que des émissions de télévision 100% écologiques étaient sponsorisées par des entreprises non écologiques voir “polluantes”, et suivies ensuite par 20 minutes de publicités pas vraiment écologiques non plus.

Le sujet de la “communication écologique” est vaste et compliqué, et même les journalistes professionnels ne sont pas tous d’accord sur l’impact et la véracité des informations divulguées et sur les solutions à adopter.
Plus, ou moins de publicité, plus, ou moins d’informations générales? et sur quels types de support?

Pourquoi ne pas essayer dans un premier temps, de simplifier l’approche de l’information, tout au moins sur les produits et services respectueux de l’environnement, par une publicité moins hypocrite, plus transparente, factuelle, qui proposerait de l’intéractivité, afin d’installer durablement l’écologie dans notre société, en instaurant un climat de confiance entre l’annonceur et le consommateur que nous sommes tous ?